Les banques depuis un moment évitent de valoriser leurs actifs délicats en "mark to market" (valorisation au cours du marché) et valorisent en "mark to model" (valorisation selon un modèle).
Pour moi le seul cas où il est raisonnable de valoriser en "mark to model" c'est en l'absence de marché, de transactions possibles.
Exemple : la résidence principale, tant qu'on l'a pas vendu et qu'on a pas décroché des acheteurs réels à un prix donné, on peut la compter au prix de revient, il n'y a pas de "cours" exact qu'il soit possible de consulter, peu de liquidités, un marché approximatif difficilement consultable pour un bien donné (on peut savoir l'historique des prix échangés sur la résidence principale, mais savoir combien on pourrait le vendre, là ça devient approximatif).
Intégrer une moins-value potentielle ou plus-value potentielle en l'absence de transaction me parait plutôt aventureux, si il y a plus-value globalement ou moins-value globalement, on le saura quand la transaction sera finalisée, pas avant.
Il me semble dès qu'il y a un cours consultable et négociable, alors on peut valoriser en "mark to market", refuser d'intégrer les moins-values potentielles que l'on peut constater au bilan, c'est faire un peu l'autruche :
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